Epilation laser l’été : compatible ? - Institut Pasquier Paris

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      Peut-on faire une épilation laser l’été sans danger ?

      Peut-on faire une épilation laser l’été sans danger ?

      Le laser a connu un formidable succès au cours des dernières années, en particulier pour l’épilation définitive. Il n’en reste pas moins un dispositif médical, dont l’usage suppose un matériel performant et un médecin lasériste expérimenté. Si laser et soleil sont potentiellement dangereux, il existe toutefois des solutions pour envisager une épilation laser l’été sans danger. Découvrez pourquoi et comment.

      Épilation laser l’été : vrai danger ou rumeurs?

      De nombreux traitements laser nécessitent plusieurs séances, espacées de plusieurs semaines. Un protocole d’épilation laser par exemple s’étale le plus souvent entre 12 et 18 mois, d’où la nécessité de faire des séances aux beaux jours.

      Comment fonctionne le laser ?

      Le laser est un faisceau lumineux cohérent et amplifié sur une longueur d’onde unique, dont la très haute énergie va se transformer en chaleur pour détruire sa cible.

      On devrait d’ailleurs dire les lasers, tant il en existe différents types comme par exemple les lasers épilatoires, les lasers pigmentaires, les lasers vasculaires…    

      Un laser épilatoire ou un laser pigmentaire ciblent tous deux la mélanine ou les pigments noirs, qu’on retrouve dans le poil, dans les tatouages… et sur les peaux bronzées.

      Si la lumière du laser peut donc être absorbée par la mélanine des poils foncés, on comprend donc que la mélanine de la peau peut elle-aussi être touchée, expliquant les risques du laser l’été.

       Quels sont les dangers du laser pour épilation l’été ?

      La mélanine, produite par les mélanocytes, s’accumule en permanence dans les peaux mates ou ethniques ; elle s’accumule aussi de manière temporaire l’été sous l’action des rayons ultraviolets, avec le bronzage.

      Le premier danger est donc de voir l’énergie du laser absorbée par la mélanine cutanée, qui va alors être détruite par la chaleur, donnant des zones dépigmentées ou hypopigmentées. C’est d’ailleurs le principe utilisé pour le détatouage.

      Le deuxième danger est qu’une partie de l’énergie, initialement destinée au poil mais absorbée par la peau, ne la brûle. C’est d’autant plus vrai que le bronzage s’accompagne souvent d’une peau plus réactive, plus enflammée, surtout en cas de coup de soleil initial.

      Ces deux risques interviennent rapidement après la séance.

      Le troisième et dernier risque est un peu plus tardif, avec un phénomène rebond d’hyper-pigmentation inflammatoire. En effet, si la mélanine a été détruite, les mélanocytes alors très actifs vont accroître leur production… d’où parfois l’apparition de taches brunes, encore plus foncées, si l’exposition solaire vient recréer une inflammation. C’est d’ailleurs un phénomène qu’on rencontre aussi avec d’autres lasers comme le laser vasculaire (traitement des rougeurs) ou le laser ablatif (traitement des cicatrices).

      Épilation laser et soleil : comment les concilier ?

       Le souci vient du fait que l’épilation définitive au laser est un protocole de plusieurs mois, pouvant comprendre de 6 à 10 séances espacées de 6 semaines… soit parfois un an et demi, avec donc au milieu un été !

      Comment faire pour garantir un protocole sans risques ?

      Ne pas s’exposer au soleil

       La première solution est simple et évidente : ne pas exposer les zones traitées au soleil, ce qui est bien plus simple si l’on passe l’été par exemple à travailler.

      Mais c’est aussi relativement facile en cas d’épilation des aisselles, d’épilation du maillot ou d’épilation intime chez l’homme.

      Espacer les séances d’épilation laser

      La seconde solution est d’espacer les séances.

      Dans tout protocole d’épilation laser, l’intervalle entre les séances est plus court au début (4 à 6 semaines) et plus long à la fin (6 à 8 semaines), car on cible des polis de moins en moins actifs à cycle pilaire long.

      En commençant son épilation laser à l’automne dès le bronzage disparu, on bénéficie ensuite de 9 mois tranquilles !

      Il faut alors veiller à quelques précautions l’été :

      • Laisser un intervalle entre l’exposition solaire et le rendez-vous laser, l’idéal étant 4 semaines avant et une semaine après ;
      • Ou, si c’est impossible, rallonger l’intervalle.

      Le résultat final ne sera pas affecté, il sera juste retardé 

       La solution la plus sûre pour le laser l’été

      La meilleure solution reste toutefois de choisir un spécialiste du laser, équipé d’un laser médical permettant de traiter sans danger les peaux bronzées ou foncées.

      Un laser picoseconde comme Picosure® travaille avec un impact 1000 fois plus court qu’un laser traditionnel, ce qui permet de calibrer parfaitement la puissance du tir.

      En utilisant une longueur d’onde de 1064 nm (Nd : Yag), la mélanine est moins ciblée, ce qui permet au médecin de déterminer la bonne fluence pour viser le bulbe pilaire sans léser la peau. 

      C’est là où l’épilation par un médecin esthétique apporte toute sa plus-value.

      Car c’est l’examen médical préalable qui va aider à déterminer la puissance du laser, en tenant compte du degré de bronzage, de la carnation initiale et de l’inflammation de la peau. 

      Il est alors possible de bénéficier d’un traitement sur-mesure, rendant l’épilation laser possible l’été, sans danger mais sous conditions. 

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